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Sur Marie Claudine MICHON (Marie Charlotte Michon)

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Date of death 02/09/2016

Sœur Marie Claudine MICHON

(Marie Charlotte Michon)

21 juin 1928 – 02 septembre 2016

Marie Charlotte Michon est née le 21 juin 1928 d’Antoine Michon et Antonia Chouvellon. Elle est baptisée le 17 juillet et reçoit la confirmation le 11 avril 1940.

Elle entre au postulat des Sœurs Missionnaires de la Société de Marie le 8 septembre 1949, prend le nom de S. Marie Claudine en entrant au noviciat le 9 mars 1950 et fait profession le 9 mars 1952.

Elle fait ensuite ses études d’infirmière à Lyon et obtient son diplôme d’état en 1954. Elle part alors pour la Nouvelle-Calédonie où elle exercera comme infirmière pendant plusieurs années à Nouméa et dans les îles, (Ile des Pins, Lifou, Ouvéa.).

Elle revient en France pour son second noviciat fin 1969. Elle aura ensuite différentes responsabilités dans la Congrégation : elle se trouve ainsi Supérieure de communauté, chargée de la première formation et de la formation continue, en Nouvelle-Calédonie, en France et à Rome.

En 1973, elle est à Thio comme institutrice pendant une année, avant de revenir en France, à Sainte Foy-les-Lyon.

Début 1980, elle retourne en Nouvelle Calédonie pour s’occuper du Foyer Massabielle (Foyer pour jeunes filles au travail), puis de la catéchèse à la Rivière Salée

Elle demande à rentrer en France en 1984 pour soigner sa maman âgée.  Au décès de celle-ci, S. M. Claudine demande à rester à Usson en Forez pour le service de la pastorale. Elle revient de temps en temps en communauté pour garder le lien avec nous.

Son attachement à la paroisse était très fort et elle se sentait utile, remettant toujours à plus tard son retour en communauté.

Ses funérailles ont eu lieu à Usson-en Forez, les paroissiens étaient là, très nombreux, montrant leur chagrin d’avoir perdu celle qui, selon les témoignages lus, était proche de chacun, toujours accueillante, participant à toutes les activités paroissiales comme à celles du village.

Sa famille, dont elle était proche, était également bien présente. Nous étions venues huit smsm de Lyon. Le curé (un Malgache) a résumé ce qu’elle représentait pour lui depuis qu’il était arrivé, il y a quatre ans et demi : « elle était service et prière ».

 Son cheminement a pu nous dérouter, mais elle a laissé le souvenir d’une vie de prière et d’un engagement généreux.

                                                                                     Sœur Marie-José de Préville