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La Famille Mariste

Les Sœurs Missionnaires de la Société de Marie font partie de la Famille mariste, qui rassemble quatre congrégations ainsi que des laïcs qui vivent et partagent le charisme mariste.

Les fondateurs : un groupe de douze séminaristes, parmi lesquels Jean-Claude Colin et Marcellin Champagnat. Leur vision était vaste et inclusive : cette « Société de Marie », à laquelle ils s’engageaient, devait rassembler des prêtres, des frères, des sœurs ainsi qu’un tiers-ordre de femmes et d’hommes laïcs.

  • Elle devait être une véritable « famille » à quatre branches.

Ce qui les unissait était leur idéal spirituel : se mettre, à l’image de Marie, au service de l’Église, par un travail discret et caché, mais à la fois généreux et dynamique.

Les Pères Maristes

Fonder une Société portant le nom de Marie « pour répondre aux grands besoins des peuples ».  Avec Jean-Claude Colin, le projet prend corps : dans une France déchristianisée, les Pères Maristes animent des missions dans les campagnes, créent des écoles.  En 1836, ils acceptent de partir pour l’Océanie à la demande du Pape.  Le Père Favre, premier successeur du Père Colin, soutiendra les pionnières. 
Ils sont environ 1 100 aujourd’hui répartis sur tous les continents.

Les Frères Maristes

Marcellin Champagnat faisant partie du groupe des 12 de Fourvière.  Tout jeune prêtre (il a été ordonné la veille, 22 juillet 1816), il ne tarde pas à réaliser le projet qui lui tient à cœur : former des instituteurs et des catéchistes pour les écoles de campagne.  Dès le 2 janvier 1817, les Frères Maristes existent.
Religieux sans être prêtres, les 4 000 Frères maristes d’aujourd’hui travaillent en 76 pays, dans les écoles et dans bien d’autres projets éducatifs, de développement et de catéchèse.

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Les Sœurs Maristes

 

Commencée à Cerdon en 1817, la Congrégation se développe ensuite à Belley, dans l’Ain.  Elle reconnaît comme fondateur Jean-Claude Colin et comme fondatrice Jeanne-Marie Chavoin, ainsi décrite dans un livret récent : « Une jeune femme croit qu’on peut faire d’un village une communauté humaine plus heureuse et qu’il n’est pas si difficile de créer entre les habitants des relations de service, d’amitié, et même de prière.  Elle pense pour cela à la vie toute simple de Marie à Nazareth. »
Comme Jean-Claude Colin, Jeanne-Marie fait aussi du mystère de Marie, présente à la naissance de l’Eglise, l’inspiration quotidienne de sa vie et de son action.
A sa suite, les 400 Sœurs Maristes, présentes aujourd’hui en Europe, en Océanie, en Amérique et en Afrique, vivent leur mission ecclésiale, particulièrement auprès des jeunes, des pauvres et des malades.

Les Fraternités

Des l’origine, des laïcs ont voulu vivre de l’esprit mariste, ils ont formé des groupes autour des religieux (Pères, Frères, Sœurs).  Ces groupes ont pris - et ont gardé - des formes variées : en tel pays, il s’agit d’un tiers-ordre, en tel autre de Fraternités… Mais, quel que soit leur nom, ces équipes rassemblent des hommes et des femmes, mariés ou célibataires, qui veulent s’inspirer de l’intuition mariste pour vivre leurs engagements de laïcs dans l’Eglise et le monde.
En équipe, ils partagent leur foi, leur réflexion, leur prière, leur amitié

(De : Qui enverrai-je?  Sœurs Missionnaires de la Société de Marie)